Mon Parcours de psychologue spécialisé dans les troubles anxieux
Si vous êtes arrivé sur cette page, c’est peut-être parce que vous cherchez un psychologue pour des crises d’angoisse, des attaques de panique, de l’anxiété généralisée ou de l’agoraphobie. Ou simplement parce que vous souhaitez mieux savoir à qui vous vous adressez. À travers cet article, je vous propose de retracer mon parcours, les questions qui m’ont guidé et la manière dont j’en suis venu à créer ce blog spécialisé, ainsi qu'un programme de thérapie en ligne dédié à ces troubles.

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Mon Parcours de psychologue spécialisé dans les troubles anxieux
Je m’appelle Karim Fathi-Berrada, je suis psychologue clinicien et psychothérapeute, spécialisé dans la psychothérapie des attaques de panique, de l’anxiété généralisée et de l’agoraphobie.
À travers cet article, je vous propose de retracer mon parcours professionnel, les questions qui m’ont guidé et la manière dont j’en suis venu à créer ce blog spécialisé et un programme de thérapie en ligne dédié à ces troubles.
Mon intention est simple :
Vous permettre de comprendre d’où je parle, ce qui oriente mes choix thérapeutiques, et pourquoi je suis particulièrement engagé auprès des personnes qui vivent avec un trouble panique, un trouble anxieux généralisé ou une agoraphobie.
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Premiers engagements professionnels
À la sortie de l’Université en 2009, après l’obtention de mon titre de psychologue (BAC+5), j’ai tenu à commencer à travailler auprès de personnes en situation de grande précarité.
Accompagnement de personnes en situation de précarité
Je me suis orienté vers des structures du secteur social, comme l'association Psychologues du Monde, des Centres d'Hébergement et de Réinsertion Sociale, et Missions Locales.
J'ai accompagné :
- des jeunes aux parcours de vie très chaotiques,
- des personnes sans domicile fixe,
- des personnes souffrant de toxicomanie ou d’alcoolisme sévère,
- des détenus,
- des migrants.
Ces premières années ont été marquées par la confrontation à des vies bousculées, à des histoires lourdes, souvent marquées par la violence, l’abandon, la honte, l’isolement.
Dans ces contextes, l’anxiété est rarement nommée comme telle, mais elle est presque toujours présente en toile de fond.
Ce travail m’a appris à écouter au-delà des symptômes visibles, à tenir compte du contexte social, des traumatismes, des contraintes du quotidien.
Il m’a aussi permis de développer une posture très concrète : partir de là où la personne en est, sans jugement, et avancer pas à pas.
Expérience auprès de publics vulnérables
Travailler avec des publics vulnérables m’a rapidement confronté à une réalité importante...
Beaucoup de gens vivent avec une souffrance psychique intense, mais n’ont ni les mots, ni les repères, ni parfois les moyens pour y accéder.
J’ai vu combien :
- la peur peut prendre des formes très différentes selon les histoires de vie,
- la honte peut empêcher de demander de l’aide,
- La solitude et le sentiment d’être « trop compliqué », « irrécupérable » ou «condamné», peuvent s’installer.
Ces expériences m'ont permisde faire un constat (qui a renforcé un conviction profonde conviction) :
Personne n’est “trop compliqué” ou "irrécupérable" : en persévérant avec méthode et détermination, on peut arriver à des changements profonds et durables, dans des situations qui paraissent pourtant désespérées.
Mais pour que l’aide soit réellement utile, elle doit être adaptée au problème, structurée et respectueuse du rythme de chacun.

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Enseignement et formation en psychologie
En parallèle de ces premières expériences, j’ai commencé à enseigner la psychologie à l'Université, puis dans diverses institutions.
Interventions en centre de formation infirmiers
J’y ai travaillé plus de huit ans.
Former des futurs soignants m’a permis de :
- transmettre une compréhension fine de la souffrance psychique,
- sensibiliser à l’importance de l’écoute,
- expliquer comment l’anxiété, les attaques de panique ou l’angoisse peuvent se manifester dans les services de soins.
Ce travail pédagogique m’a appris à rendre les choses claires, concrètes et accessibles, même lorsqu’il s’agit de mécanismes psychiques complexes.
C’est cette même exigence de clarté que j’essaie de garder aujourd’hui dans mes accompagnements et dans ce blog.
Enseignement universitaire et à l’INSA
J’ai également enseigné à l’Université de Toulouse-2 Jean-Jaurès, en psychologie, ainsi qu’à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées).
Là, il s’agissait de s’adresser à un public différent, plutôt tourné vers les sciences et les techniques.
Cela m’a poussé à expliquer la psychologie avec rigueur, mais aussi avec un langage simple, accessible, sans jargon inutile.
Cette exigence de clarté est devenue un fil conducteur de ma manière de travailler et d’écrire.
Enseigner à ces différents publics (étudiants en psychologie, élèves ingénieurs et futurs infirmiers) m’a permis d’entrevoir à quel point les troubles anxieux sont fréquents, même chez des personnes qui, de l’extérieur, semblent « solides» et « tenir le coup ».
C’est aussi là que j’ai appris à rendre les choses claires et concrètes, avec la volonté de les rendre directement utilisables dans la pratique. C’est cette même volonté qui m’a conduit à créer ce blog.
Cette double casquette de clinicien et de formateur a clairement façonné ma façon de travailler :
je tiens à ce que chaque personne que j’accompagne :
- comprenne ce qui lui arrive;
- ne soit pas seulement « patiente », mais actrice de sa thérapie.
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Débuts en cabinet libéral
Après ces années de salariat et d’enseignement, (vers 2016) j’ai choisi de me lancer complètement en libéral.
Un choix important, source d’insécurité, mais nécessaire pour pouvoir être davantage aligné avec ce qui me tenait à cœur à ce moment-là :
Pouvoir pratiquer librement la psychologie, la psychothérapie et transmettre mes connaissances, comme je l’entendais, sans plus être contraint par des personnes ou des institutions.
Autrement dit, pouvoir vivre et exercer librement.
Retour sur mes premiers accompagnements en psychothérapie
Je commence à exercer en libéral en 2012 (donc bien avant de me lancer complètement).
Au départ, j’accueille des personnes pour des problématiques variées : dépression, difficultés relationnelles, questionnements existentiels, troubles anxieux…
Mais déjà l’époque, je rencontre de plus en plus de personnes souffrant :
- d’attaques de panique,
- de trouble panique,
- d’anxiété généralisée,
- d’agoraphobie.
Je constate alors de façon bien plus concrète à quel point :
- ces troubles perturbent profondément le quotidien (travail, couple, loisirs, déplacements),
- Certaines personnes ont souvent déjà « tout essayé » (psychologues, psychiatres, médicaments, thérapies, etc.), parfois des années de thérapie,
- malgré leurs efforts, elles ont le sentiment de ne pas réussir à s’en sortir durablement.
Ces constats ont été un tournant dans ma pratique.
Ils m’ont amené à me poser une question centrale :
Pourquoi est-ce que, malgré la motivation et les efforts, tant de personnes restent coincées dans leurs troubles anxieux ?
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Spécialisation troubles anxieux
Ce sont ces questions qui m’ont conduit à approfondir ce sujet, puis à me spécialiser dans la psychothérapie du trouble panique, du trouble anxieux généralisé et de l’agoraphobie.
Psychothérapie du trouble panique
Je me mets alors à recevoir de nombreuses personnes qui vivent avec :
- des attaques de panique récurrentes ou la peur viscérale de « refaire une crise » ;
- La crainte de se retrouver seul(e), dans les transports, dans les magasins, au travail, etc. ;
- Ou la peur (la culpabilité) d’être à l’origine d’un mal pour leurs proches ;
- Etc.
La surprise et la perte d'estime de ne plus arriver à fonctionner "comme avant", ainsi que le traumatisme des premières attaques de panique sont souvent le point de crystalisation (avec "la peur de la peur").
Prise en charge de l’anxiété généralisée
Je rencontre également de nombreuses personnes souffrant d’anxiété généralisée :
une inquiétude quasi permanente, des pensées qui tournent en boucle, la sensation de ne jamais pouvoir « se poser »
Et puis cette anxiété permanente et invalidante...
Là encore, beaucoup ont déjà consulté, parfois durant des décennies.
Elles ont appris des techniques de relaxation, parfois travaillé sur leur histoire, mais restent avec un sentiment d’insécurité intérieure difficile à apaiser.
Accompagnement de l’agoraphobie
L’agoraphobie est également très présente dans les demandes que je reçois :
peur de sortir seul, d’être loin d’un lieu jugé « sécurisant », d’être dans les transports, dans les lieux publics, dans les files d’attente…
Pour certaines personnes, chaque déplacement devient un défi.
La vie se rétrécit peu à peu.
C’est dans ce contexte que je décide de me spécialiser de façon plus nette dans l’accompagnement des troubles anxieux : trouble panique, anxiété généralisée, agoraphobie.
L’amaxophobie (la peur en voiture) et les autres phobies
De plus en plus de personnes me contactent car elles ne peuvent plus conduire normalement.
Soit elles ont du mal à se retrouver seules au volant, et ont besoin d’être accompagnées, soit, à l’inverse, c’est la présence de leurs proches qui leur met une pression parfois démentielle (par peur de leur causer du mal en provoquant un accident.
Leur rayon d'action se réduit peu à peu, ou se limite à des trajets précis (comme dans l'agorpahobie).
Pour d'autre c'est en tant que passager quye le rpoblème se pose (lorsqu'elles n'ont pas le contrôle).
Ce qui revient souvent avec tous ces patients
- Une grande sensibilité ;
- La tendance à prendre sur soi (ne pas montrer ce qu’ils ressentent) ;
- La tendance à s’oublier (pour une cause supérieure) ou simplement pour tenter préserver les autres ;
- Un profond sentiment de responsabilité (et donc de culpabilité) ;
- Une dévalorisation (et perte de confiance en soi) ;
- La tendance à fournir beaucoup d’effort pour tenir,
- Une grande fatigue, voir un épuisement (parfois à associer à un Burn-out) ;
- De la lassitude pouvant aller jusqu’à du découragement, de la déprime ou même une dépression.
Et il est fréquent qu’on me me dise (dès le premier échange d’ailleurs !) :
« J’ai tout essayé (la sophrologie, la cohérence cardiaque, l’EFT, la méthode TIPI, l’hypnose, les TCC, l’EMDR, etc.). »
Certains ajoutent :
« Je ne crois plus au miracle ».
Ils arrivent souvent épuisés, découragés, avec l’impression d’avoir “raté” quelque chose, ou de ne pas être “guérissables”.
Je ne propose pas de miracle.
En revanche, je m’interroge sur ce qui, dans la manière habituelle de prendre en charge ces troubles, peut coincer.
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Constats sur la prise en charge des troubles anxieux
Aujourd’hui encore, en France, sortir de ces troubles s’avère bien souvent être un véritable parcours du combattant.
Difficultés d’arriver à un guérison durable
Beaucoup de personnes :
- enchaînent les consultations,
- testent différentes approches,
- obtiennent parfois des améliorations temporaires,
- mais peinent à retrouver une stabilité durable.
Malgré leur motivation, elles ont l’impression de revenir régulièrement au point de départ, ou de devoir se battre en permanence contre leurs symptômes.
Multiplication des thérapies sans résultat
Les témoignages que je reçois se ressemblent souvent :
- « J’ai essayé plusieurs psys. »
- « On m’a conseillé telle méthode, puis telle autre. »
- « Ça m’a aidé un temps, mais ça n’a pas tenu. »
Ces patients vivent ce qu’on appelle une une errance thérapeutique.
Pourtant, beaucoup de ces méthodes ont un intérêt réel.
Les TCC (thérapies cognitivo-comportementales) par exemple, sont reconnues pour leur efficacité pour ces troubles. Et la recherche en thérapie EMDR montre que cela peut être un excellent complément.
Le problème ne vient donc pas des méthodes elles-mêmes, mais de la manière dont elles sont utilisées, en particulier pour le trouble panique, l’anxiété généralisée et l’agoraphobie.
Explorons cela ensemble.
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Limites des approches thérapeutiques classiques
Lors de mes recherches, plusieurs constats m’ont particulièrement marqué…
Manque de formation spécifique des professionnels
Saviez-vous que la plupart des psychologues, psychiatres et psychothérapeutes ne sont tout simplement pas formés spécifiquement à la psychothérapie des attaques de panique, de l’anxiété généralisée ou de l’agoraphobie ?!
S’ils disposent de bases solides, pour les uns en psychologie, pour les autres en psychiatrie et pour les derniers en psychothérapie, ils :
- ne connaissent pas forcément les spécificités du trouble panique ou de l’agoraphobie,
- ne dispose pas toujours de protocole précis pour ces troubles,
- utilisent des approches générales qui ne sont pas toujours adaptées.
Dans ces conditions, même un bon thérapeute peut se retrouver limité, simplement parce qu’il ne dispose pas d’une méthode dédiée.
Blocages liés à l’absence de méthode dédiée
Sans approche spécifiquement pensée pour ces troubles, il est fréquent que :
- la thérapie reste trop générale,
- les exercices proposés ne ciblent pas les bons mécanismes,
- certaines étapes essentielles soient oubliées ou abordées trop tôt/trop tard.
Résultat : la personne peut avoir l’impression de « travailler sur elle » pendant des mois ou des années, sans que le cœur du problème ne soit vraiment traité.
Lorsque j’ai débuté, je n’ai pas échappé à ce problème de manque de formation spécifique.
C’est ce qui m’a conduit à remettre en question ma pratique et à chercher des solutions plus adaptées.
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Recherche de solutions thérapeutiques efficaces
Face à ces limites, j’ai décidé de faire mon maximum pour comprendre ce qui pouvait être amélioré dans la prise en charge des troubles anxieux.
Étude des pratiques professionnelles
Concrètement, cela m’a conduit à :
- examiner les pratiques de différents professionnels,
- étudier les thérapies considérées comme les plus efficaces par la recherche,
- m’intéresser aussi à d’autres approches, parfois moins connues,
- analyser ce qui fonctionnait réellement dans la durée, et ce qui montrait ses limites.
Ce travail a demandé du temps, de l’énergie et beaucoup de remise en question.
Mais il a progressivement fait émerger des points communs entre les situations d’échec ou de stagnation.
Formation à la gestion du stress, à l’EMDR, puis aux TCC spécialisées pour ces troubles
En parallèle, je me suis formé :
- à la gestion du stress,
- à des thérapies qui visent à traiter les causes profondes des angoisses et de l’anxiété, comme l’EMDR.
Ces formations ont permis d’obtenir de bons résultats pour de nombreuses personnes.
Mais pas pour tout le monde.
Il restait des situations dans lesquelles, malgré :
- la motivation du patient,
- l’engagement dans le travail thérapeutique,
- l’utilisation de méthodes reconnues…
… On se retrouvait tout de même en échec.
Je n’étais pas le seul thérapeute dans ce cas, mais cela a été pour moi une source de questionnement profond.
C ‘est là que je me suis plus intéressé aux TCC et à comment combiner tout cela.
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Compréhension des causes d’échec en thérapie
On prend souvent l’échec comme une remise en question de ce qu’on est… Alors qu’en fait ce n’est qu’une remise en question de ce qu’on fait…
… Et un signal, qui nous invite à apprendre de nos erreurs.
Je n’étais pas le seul thérapeute confronté à ces difficultés.
Et cela m’a poussé à aller plus loin :
- examiner les pratiques de différents professionnels,
- étudier les thérapies considérées comme les plus efficaces par la recherche, mais aussi d’autres approches,
- me former à ces méthodes et les pratiquer sur le terrain.
Ce travail a demandé du temps, de l’énergie, et une vraie humilité : accepter que ce que je faisais jusque-là n’était pas suffisant pour tout le monde.
- Pourquoi certaines personnes progressaient bien, tandis que d’autres restaient bloquées ?
- Qu’est-ce qui manquait dans l’accompagnement ?
- Qu’est-ce qui, dans les méthodes existantes, ne suffisait pas ?
Approches centrées sur les symptômes
En observant les différentes approches, j’ai constaté que beaucoup de professionnels sont formés quasi uniquement à des méthodes qui se concentrent surtout sur les symptômes :
- diminuer les attaques de panique,
- réduire les comportements d’évitement,
- apprendre à respirer, se détendre, se confronter progressivement à certaines situations.
Ces approches sont utiles et importantes.
Mais si l’on ne s’occupe que des symptômes, sans toucher aux causes plus profondes, il existe un risque que :
- les symptômes reviennent,
- ou qu’ils se déplacent vers d’autres formes (autres peurs, autres manifestations).
Approches centrées sur les causes
À l’inverse, d’autres approches se concentrent surtout sur les causes :
- histoire de vie,
- événements traumatiques,
- conflits internes,
- schémas relationnels.
Ces thérapies peuvent être très riches et nécessaires.
Mais si l’on ne s’occupe que des causes, sans travailler les symptômes et les comportements qui entretiennent la peur au quotidien, la personne peut :
- mieux comprendre ce qui lui arrive,
- mais continuer à faire des crises de panique,
- ou rester paralysée dans certaines situations.
En résumé, beaucoup de patients se retrouvent à faire soit l’un, soit l’autre, alors qu’ils auraient besoin de combiner les deux dimensions en même temps.
C’est cette compréhension qui a été un vrai tournant dans ma façon de concevoir la psychothérapie des troubles anxieux.
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Élaboration d’un programme de psychothérapie spécialisé
C’est à partir de ces constats, que j’en suis venu à concevoir, avec beaucoup de soin, un programme de psychothérapie dédié au trouble panique, à l’anxiété généralisée et à l’agoraphobie.
Combinaison de techniques thérapeutiques
L’idée centrale est de :
- ne plus opposer les approches centrées sur les symptômes et celles centrées sur les causes,
- mais de les combiner de manière structurée, cohérente et progressive.
Concrètement, cela signifie :
- travailler sur les comportements et les mécanismes qui entretiennent la peur,
- tout en traitant, lorsque c’est pertinent, les expériences douloureuses ou les vulnérabilités qui se trouvent à l’arrière-plan,
- utiliser différentes techniques (par exemple issues des TCC, de l’EMDR, de la gestion du stress, l’EFT, etc.) non pas les unes après les autres, mais de façon articulée.
L’objectif n’est pas d’accumuler des méthodes, mais de les mettre au service d’un chemin thérapeutique clair, adapté aux spécificités des troubles anxieux.
Formation et suivi à distance
Ce programme de psychothérapie spécialisé intègre :
- une formation solide pour la personne, afin qu’elle comprenne les mécanismes de ses attaques de panique, de son anxiété généralisée ou de son agoraphobie,
- un suivi à distance,
- et des séances individuelles (en cabinet ou en visio) pour celles et ceux qui le souhaitent.
L’idée est que vous ne soyez pas simplement « accompagné », mais outillé pour agir concrètement sur ce qui entretient vos troubles.
Et cela sans être obligé d’attendre le prochain rdv.
Vous êtes à la fois accompagné et à la fois encouragé à devenir autonome.
Car ce n’est pas en devenant dépendant d’un thérapeute, qu’on peut se libérer durablement de la peur, de l’insécurité ou de l’anxiété.
Le but : mettre toutes les chances de votre côté en combinant les différents moyens existants, pour retrouver une vie plus libre, plus stable, plus sereine et autonome.
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Psychothérapie en ligne pour les troubles anxieux
Comme on vient de le voir, le but d’une thérapie n’est pas de vous rendre dépendant de votre thérapeute, mais de vous accompagner à retrouver votre liberté et votre indépendance.
Mais il n’y a pas que ça…
- Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un psychologue spécialisé près de chez soi.
- Que faire pour ceux qui n’ont pas les moyens de payer des séances ?
- Que proposer à ceux qui n’arrivent pas à prendre rdv (car encore trop honte ou peur du jugement de certains proches) ?
- Enfin, pourquoi vous imposer de venir en séance (qui ont un coût élevé) pour vous apprendre des choses que vous êtes capables d’apprendre par vous-même (avec un coût réduit) ?
Voilà un peu tout ce qui m’a poussé à développer une version en ligne de mon programme de thérapie.
Séances en cabinet et en visio
J’exerce aujourd’hui :
- en cabinet,
- et à distance (en visio).
La visio permet à des personnes qui :
- ont des difficultés à se déplacer,
- vivent loin,
- ou souffrent d’agoraphobie,
de bénéficier d’un accompagnement sans attendre de pouvoir se rendre physiquement au cabinet.
L’important est que le cadre reste clair, sécurisant, et que la démarche thérapeutique soit structurée, qu’elle se fasse en présentiel ou en ligne.
Accompagnement personnalisé
Que ce soit en présentiel ou avec le programme de thérapie en ligne, je propose un travail structuré, qui est bien sûr personnalisé :
- on tient compte de votre histoire,
- de la forme que prennent vos troubles anxieux,
- de vos ressources,
- de votre rythme.
Le programme de thérapie en ligne est donc, bien sûr, lui aussi, fait pour s’adapter à vos besoins.
Et nous assurons, avec les collègues qui m'accompagnent dans cette aventure, un suivi pour cela (par mail et via la plateforme en ligne).
Le but est de vous accompagner et d’adapter la thérapie à vos besoins, tout en vous permettant d’avancer de façon autonome, de votre côté.
Donc on vous propose une feuille de route claire, tout en respectant vos limites et en vous, permettant d’avancer à votre rythme, étape par étape, de façon méthodique.
Et si vous avez besoin, en plus, de consulter, on est là.
Bien sûr, il ne s’agit pas d’une recette miracle et cela demande un certain travail, mais ce travail vaut le coup, et j’ai fait de mon mieux pour que tout le monde puisse le faire.
Vous aimeriez en savoir plus sur ce programme de thérapie ?
Le plus simple est de regarder les 4 vidéos que j’ai mises en ligne sur ce sujet.
--> Suivez ce lien pour y accéder
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Blog spécialisé sur les troubles anxieux
C’est aussi pour cela que j’en suis venu à créer ce blog spécialisé sur les attaques de panique, l’anxiété généralisée et l’agoraphobie.
Vous y trouverez de nombreuses ressources.
Comme il est tout récent, je vais progressivement y ajouter des contenus.
Vous y trouverez dors et déjà 3 articles piliers sur le trouble panique, le trouble anxieux généralisé et l’agoraphobie.
J’ai conçu ces articles un peu comme une bibliothèque de ce qu’on sait à ce jour sur ces troubles et de ce que peux vous en dire à en tant que professionnel.
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Conclusion
Si je partage mon parcours, ce n’est pas pour le mettre en avant, mais pour vous donner des repères clairs sur :
- mon engagement auprès des personnes qui souffrent de trouble panique, d’anxiété généralisée ou d’agoraphobie,
- les limites que j’ai rencontrées dans les approches classiques,
- le chemin qui m’a conduit à élaborer un programme de psychothérapie spécialisé, en cabinet et en ligne.
Rappelez-vous :
- vous n’êtes pas seul à vivre ces troubles et à faire face à ce que vous traversez.
- Il existe des professionnels qui se sentent sincèrement concernés par ce que vous vivez
- Ce que vous vivez s’explique, et il existe des manières structurées et respectueuses de travailler dessus.
Il est donc possible de se libérer de ces troubles, en avançant avec méthode et détermination.
Voilà pour ce que je voulais vous dire !
N’hésitez pas à m’écrire ou à laisser un commentaire pour me partager vos ressentis !
Très belle journée et courage : il est possible de s’en sortir :-)
Karim
Crises d'angoisse, attaque de panique, anxiété généralisée, agoraphobie
Si vous êtes touché par :
- des crises d'angoisse récurrentes ;
- des attaques de panique ;
- de l'anxiété généralisée ;
- de l'agoraphobie ;
- d'autres phobies associées à ces troubles...
Vous pouvez consulter le livret PDF du programme de thérapie que je propose pour ces troubles.



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