Comprendre l'essentiel en quelques minutes
Quelles sont les causes de vos troubles ?
Pourquoi persistent-ils malgré vos efforts ?
Qu'est-ce qui vous a empêché de guérir jusqu'à maintenant ?
Que peut-on faire pour arriver à une guérison durable ?
Pour avoir des réponses claires et simples dès maintenant, regardez les vidéos que j'ai récemment mises en ligne à ce sujet. Pour cela, cliquez sur ce lien : voir les 4 vidéos explicatives.
Mais vous pouvez tout aussi bien commencer par lire les contenus ci-dessous. Vous y trouverez des informations générales et des réflexions issues de mon expérience.

Information concernant les médicaments
Un médecin n'est pas psychologue car il n'est pas formé à la psychologie. Mais ils peut toujours apporter un avis intéressant à partir de son expérience et tant qu'il ne se substitue pas au psychologue.
Un psychologue n'est pas médecin car il n'est pas formés à la médecine. Mais il peut lui aussi apporter un éclairage intéressant depuis sa place. En effet, ce sont en général les psychologues qui font le suivi des patients qui sont sous traitement.
En tant que psychologue, je vais vous relayer ici des informations connues et vous partager certains constats liés à mon expérience. Mais attention, le seul professionnel habilité à prescrire des médicaments, c'est le médecin.

Attention : ces informations ne se substituent pas à un consultation chez un médecin. Elles n'ont aucune valeur de prescription. Pour toute question ou prescription sur les médicaments, consultez un médecin.
Les médicaments pour les attaques de panique l'anxiété généralisée ou l'agoraphobie
La prescription la plus courante en France suite à un épisode de panique est l'anxiolytique (en général à base de benzodiazépine). En cas de trouble panique (crises répétées), d'anxiété généralisée ou d'agoraphobie, certains médecins prescriront des antidépresseurs (en vue de réduire l'anxiété), et parfois des neuroleptiques.
Ces médicaments ne sont pas fait pour traiter les causes du problème, mais pour atténuer les crises, l'anxiété et les symptômes.
Il n'est pas question ici de porter un jugement sur les médicaments en terme de "bien ou de mal". Dans certains cas, ils peuvent aider et dans d'autres peuvent poser problème.
Médicaments pour l'anxiété, vigilance
Les médicaments peuvent donc être utiles. Mais il faut faire attention, car nous avons un problème de surconsommation de médicaments en France.
Lorsqu'on vous prescrit un traitement, vous avez tout le droit de prendre l'avis de plusieurs médecins, si vous avez un doute sur l'utilité ou l'efficacité d'un traitement mis en place.
Il faut de plus garder à l'esprit le fait qu'ils agissent au niveau chimique et qu'ils ne permettent pas de traiter les causes psychologiques (les mécanismes inconscients) du trouble panique, du trouble anxieux généralisé et de l'agoraphobie.
On observe d'ailleurs un taux de rechutes plus important à l'arrêt des traitements psychotropes par rapport à la psychothérapie.
Médicaments, effets secondaires et dépendance
Les médicaments psychotropes sont des molécules chimiques que l'on introduit dans son organisme pour modifier le fonctionnement spontané du cerveau et du système nerveux.
L'objectif est diminuer des symptômes, réduire l'anxiété ou la dépression. Au delà du fait qu'ils ne permettent pas de traiter les causes d'un trouble psychique, ils peuvent engendrer des effets secondaires et une dépendance.
Cette dépendance peut être physique et ou psychologique. De plus, le taux de rechute est en général plus important qu'avec un traitement psychothérapeutique.
Le médicaments psychotropes peuvent cependant être d'une grande aide pour certaines personnes dans certains cas. Il faut donc prendre le temps d'évaluer la balance bénéfice/risque par rapport à une psychothérapie.

Attaques de panique, anxiété généralisée, agoraphobie, dans quels cas consulter ?
N'attendez pas d’être bloqué chez vous pour solliciter une aide spécialisée. Agissez dès maintenant pour prévenir une aggravation.
Plus on intervient tôt en psychothérapie, plus il est simple et rapide de se libérer. On limite également les risques de rechutes.
Bien sûr, si votre trouble est déjà installé, ne vous blâmez pas. Vous ne pouviez forcément savoir et quasiment tout le monde essaie de “s’en sortir tout seul” au début.
Même si vous subissez ces troubles depuis des années ou des décennies, il est encore très certainement possible de faire quelque chose. J’ai des patients qui s'en sont sortis après plus de 20 ou 30 ans.

Faites un premiers pas vers la guérison en commençant par comprendre ce que vous avez et comment on peut faire pour en guérir.
Anxiolytiques, une solution pour les attaques de panique, le trouble anxieux généralisé ou l’agoraphobie ?
Les principales substances qui sont utilisées pour traiter les angoisses et l'anxiété aiguë sont les benzodiazépines. Ces molécules sont utilisées pour leur pouvoir anxiolytique.
Anxiolytique veut dire “qui réduit l’anxiété”. L’effet anxiolytique est donc un effet de réduction du stress et de l’anxiété. Cependant attention, il y a une contrepartie.
Ce type de médicament est susceptible d'entraîner des abus du fait de l'accoutumance, de la dépendance et des effets secondaires qu'ils peuvent facilement générer.

Effets secondaires des anxiolytiques
Voici les effets secondaires les plus courant : somnolence, étourdissements, sédation, pertes d’équilibre, dépendance.
On retrouve aussi des effets secondaires à des doses plus élevées : confusion, désorientation, amnésie, troubles respiratoires, dépression.
Ce type de médicament peut également affecter la mémoire et la vigilance. Mais c'est réversible. Il peut également y avoir un effet de type "gueule de bois” au réveil.
Plus rarement, il arrive que des benzodiazépines provoquent de l'agitation, des hallucinations ou des cauchemars. On observe aussi que certaines personnes ne les supportent pas.
Différence entre accoutumence et dépendance
L'accoutumance est le terme qui qualifie l'habituation de l'organisme à la substance. On doit alors au fur et à mesure augmenter les doses pour essayer de maintenir un même effet (on n'y arrive pas toujours).
La dépendance est le fait de ne plus arriver à se passer du médicament. Elle peut se traduire par un syndrome de sevrage à l'arrêt. Un arrêt brutal peut entraîner un “rebond anxieux”. Un rebond anxieux est une augmentation de la fréquence et de l’intensité des crises de panique ou d'anxiété.
Ces médicaments doivent donc être prescrits avec prudence. Les recommandations sont pour de courtes durées : 1 mois pour l'insomnie et trois mois pour des problématiques d'anxiété.
Recommandation de l'OMS sur les anxiolytiques
Des recherches récentes ont conduit l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), à recommander de ne pas prescrire d'anxiolytique dans le mois qui suit un événement potentiellement traumatique.
Une attaque de panique unique, un trouble panique, un état d'anxiété généralisée, sont pourtant à chaque fois un véritable traumatisme pour les personnes qui les vivent.
Pourtant ce type de molécule reste très largement prescrit en première intention en France...
“[...] les benzodiazépines, qui sont des anxiolytiques, ne devraient pas être prescrits pour réduire les symptômes aigus de stress post-traumatique ou les problèmes de sommeil au cours du premier mois suivant un événement potentiellement traumatisant"*
Cela est dû au fait que "Rien ne prouve que les benzodiazépines, anxiolytiques d’usage courant, sont efficaces contre les symptômes de stress imputables à un traumatisme récent. Ils pourraient même allonger le temps nécessaire pour se remettre d’événements potentiellement traumatisants".*
*Source : Organisation Mondiale de la Santé - 6 août 2013 - Genève
Les anxiolytiques pourraient-ils être contreproductifs à long terme ?
En effet, les anxiolytiques pourraient contribuer à allonger le temps nécessaire pour se remettre d’événements potentiellement traumatisants. Des recherches effectuées dans le cadre de la thérapie EMDR et du traitement du stress post-traumatique vont également dans ce sens.
Alors comment ce fait-il que ces recommandations ne soient pas suivies en France ? ! C'est un sujet épineux et complexe.
En attendant, les anxiolytiques restent recommandé en France comme traitement médical de première intention pour les attaques de panique ou les états d'anxiété aiguë. Plus précisément c'est le traitement médical de première intention, après l’éloignement de la source d’anxiété.
Ce que j'observe avec mes patients
Ce que je constate avec mes patients est que thérapies avec les personnes qui prennent des anxiolytiques sont plus longues et plus complexes à mener.
C'est assez logique dans le fond, car comment guérir des ressentis traumatiques auxquels notre cerveau n'aurait plus accès ?!
Pour autant attention : les anxiolytiques peuvent être une aide (voir une nécessité) dans certains cas.
Et surtout, il est tout à fait possible faire une thérapie et de guérir de ces troubles alors que l'on a un traitement anxiolytique !
Les thérapies évoluent permanence
Nous avons plus d’options thérapeutiques que les gens du 20ème Siècle.
Une plus grande variété de thérapies (et plus modernes), une meilleure connaissance des troubles, dans certains cas des médicaments, des programmes de thérapie que l’on peut aussi faire à distance, etc.
Et on a la possibilité de combiner toutes ces solutions pour mettre toutes les chances de son côté. Mais comment s'y retrouver ?
N’hésitez pas à regarder les 4 petites vidéos que j’ai mises en ligne pour vous expliquer tout cela.

Les différents médicaments anxiolytiques
Parmi les anxiolytiques les plus courants on retrouve : Alprazolam (Xanax) ; Bromazépam (Lexomil) ; Diazépam (Valium) ; Lorazépam (Temesta) ; Oxazépam (Seresta) ; Prazépam (Lysanxia).
Il existe un générique pour chacun de ces médicaments. Ces médicaments sont fréquemment prescrits pour atténuer les symptômes du trouble panique, de l'anxiété généralisée ou de l'agoraphobie.
Autres molécules utilisées pour réduire l'anxiété
D'autres molécules peuvent être utilisées pour réduire l’anxiété :
-Clobazam (Urbanyl ou Likozam) ;
- Clorazépate potassique (Tranxene) ;
- Clotiazépam (Veratran) ;
- Ethyl loflazépate (Victan) ;
- Oxazépam (Nordaz) ;
Réduire ou arrêter les anxiolytiques dans le cadre d'un programme thérapeutique
Quelque que soit la démarche adoptée, la réduction et l'arrêt de médicaments doivent être supervisés par un médecin.
La réduction ou l'arrêt d'un traitement anxiolytique doit être progressif. En effet, un arrêt trop rapide peut entraîner un rebond anxieux ou effet rebond.
Un programme de psychothérapie spécialisé peut vous aider à réduire, puis arrêter le traitement beaucoup plus facilement (même si cela n'est pas quelque chose de facile en soi). Là encore, cela doit se faire en coordination avec un médecin.
L'exemple de mes patients
J'ai beaucoup de patients qui vont de mieux en mieux, tout en réduisant les anxiolytique, puis en les arrêtant. Bien sûr, nous travaillons en collaboration avec leur médecin.
Réduire puis arrêter les anxiolytiques, tout en allant mieux est donc possible. Cela nécessite d’être méthodique et d’avoir une solution alternative (en psychothérapie), ainsi qu’un suivi avec un médecin.
Cette solution doit permettre dans un premier temps d’apprendre à gérer autrement le stress et les émotions, mais aussi de traiter les causes de l’anxiété. Ainsi, on peut “couper le robinet des angoisses et de l’anxiété” une bonne fois pour toute.
Les antidépresseurs comme traitement pour l'anxiété et la panique
Des antidépresseurs peuvent être prescrit pour réduire l'anxiété aiguë, les obsessions, les craintes obsédantes voir même les TOCS*.
Les antidépresseurs semblent posent moins de problème que les anxiolytiques. Mais ils limitent tout de même l'accès aux ressentis en psychothérapie d'après, mon expérience et tout de même engendrer une dépendance.
Il reste bien sûr tout à fait possible de faire une thérapie alors que l'on prend des antidépresseurs. Un thérapie efficace devrait permettre de réduire progressivement puis arrêter la prise d'antidépresseur dans la très grande majorité des cas.
*TOCS : Troubles Obsessionnels Compulsifs

Les différents types d'andidépresseurs
Il existe différentes classes d'antidépresseurs selon leur mode d'action. On distingue :
Les Inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ; les Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ; les Inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSNa) ; les Antidépresseurs tricycliques (ATC).
Voici la liste des antidépresseurs reconnus comme étant les plus efficaces les recherches récentes (Andrea Cipriani, Toshi A Furukawa, Georgia Salanti et al., 2018). On retrouve l’amitriptyline (Laroxyl, Elavil), la mirtazapine (Norset, Remeron), la duloxetine (Cymbalta), la venlafaxine (Effexor), la paroxétine (Deroxat), le milnacipran (Ixel), la fluvoxamine (Floxyfral), l'escitalopram (Seroplex), le nefazodone (Serzone) et la vortioxétine (Brintellix).
Toutes ces molécules ne sont pas prescrites pour traiter les attaques de panique, l'anxiété généralisée ou l'agoraphobie. En pratique, j'ai souvent des patients qui arrivent en s'étant fait prescrire Laroxyl, Effexor, Déroxat ou Seroplex.
Certains patients ne répondent pas aux antidépresseurs ou y réagissent mal.
Effet secondaires des antidépresseurs
Les effets secondaires varient selon les personnes. On retrouve notamment des dysfonctionnements sexuels (baisse de libido, anorgasmie, dysfonction érectile), le syndrôme sérotoninergique, une perte de densité osseuse.
Il peuvent aussi déclencher chez les persionnes qui y sont vulnérable un épisode de manie ou d'hypomanie.
Selon le type de molécule, il peut y avoir d'autres effets indésirables comme une sédation ou une transpiration excessive.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page wikipédia.
Attention, que si vous souffriez ou non d'attaques de panique, d'anxiété généralisée ou d'agoraphobie, il faut absolument consulter un médecin pour obtenir une prescription d'antidépresseur.
La théorie du déficit en sérotonine
L’efficacité réelle des antidépresseurs est régulièrement contestée dans la mesure ou leur mécanisme repose sur une hypothèse théorique qui est régulièrement remise en cause.
C’est la théorie du déséquilibre chimique en monoamines (comme la sérotonine, dopamine ou la noradrénaline par exemple). Cette hypothèse, bien qu’admise en pratique est régulièrement remise en cause.
Cela nécessite d'approfondir les recherches, tout en veillant à la probité des travaux engagés.
Des fraudes avérées
Des fraudes de certains laboratoires pharmaceutiques pour falsifier des résultats d'études sur certains antidépresseurs ont été documentées . Pour en savoir plus vous pouvez commencer par regarder la fiche Wikipédia dédiées aux antidépresseurs.
Attention, cela ne veut pas dire que c'est le cas pour tous les antidépresseurs ou que ce type médicament serait absolument mauvais.
Cela appelle simplement à la prudence et la réflexion sur la nécessité d'en prendre et les autres solutions disponibles lorsqu'il y en a.
Réduire ou arrêter les antidépresseurs dans le cadre d'un psychothérapie
Comme pour tout médicament la réduction et l'arrêt d'un antidépresseur doivent être réalisés avec la supervision d'un médecin.
C'est d'autant plus nécessaire dans les cas du trouble panique, du trouble anxieux généralisé ou de l'agoraphobie ou un arrêt brutal peut entraîner un rebond anxieux.
On observe alors une majoration des symptômes et de l'anxiété. Cela neveut aps dire qu'il est impossible d'arrêter, mais simplement que cela doit fait en coordination avec médecin et avec une solution alternative.
Une psychothérapie spécialisé (incluant des TCC) est à ce jour la meilleure alternative connue pour apprendre à gérer autrement les angoisses et l'anxiété.
Arrêt progressif et relève en psychotérapie
La réduction et l'arrêt doivent être fait de façon progressive et sous surveillance. Ils peuvent se traduire par une augmentation temporaire des symptômes.
Cette augmentation des symptômes doit être prise en charge et traitée dans le cadre d'un psychothérapie spécialisée.
Cette augmentation des symptômes, si elle est difficile à vivre est un gage de réussite pour la thérapie car il est plus facile de travailler et de traiter des ressentis que l'on ressent.
D'après mon expérience en thérapie EMDR , il est également plus facile pour le cerveau de "digérer" des ressentis nets, que des ressentis qui seraient masqués ou étouffés par des médicaments.
Que puis-je faire pour me libérer ?
D’abord comprendre ce que vous avez, ce que vous pouvez faire et comment le faire.
Vous pourrez ensuite agir plus efficacement.
Pour cela, vous pouvez commencer par regarder les 4 vidéos que mises en ligne sur ce sujet.
Vous y trouverez les solutions que je propose, les modalités d'accompagnement et les tarifs.
Et vous pourrez rapidement passer à l’action si vous le souhaitez.

Accédez à l'atelier vidéo en cliquant sur le lien suivant.
Guérir sans être obligé de prendre des médicaments est-il possible ?
"Vous n'avez pas le choix" ; "Il n'y a pas d'autre moyen de guérir". Ne croyez pas un professionnel qui vous dirait que le seul moyen de guérir c'est le sien.
Sa déontologie lui impose dans cas de dire quelque chose comme ça :"Je ne connais pas d'autre moyen de guérir de ce trouble, je ne peux donc pas vous proposer d'autre solution". Vous noterez que c'est très différent.
Que ce soit un médecin qui vous dit cela à propos des médicaments ou un thérapeute pour sa méthode, cela d'indique qu'une seule chose : qu'il ne tient pas compte des 50 dernières années recherche en psychologie et en psychothérapie..

Oui il est possible de guérir sans être obligé d'en prendre ou en réduisant son traitement
Donc oui bien sûr, il est possible de guérir de ces troubles sans être obligé de prendre des médicaments ou en réduisant son traitement.
Bien sûr, dans certains cas les médicaments peuvent être nécessaires, notamment lorsqu'on n'a pas la possibilité d'engager une thérapie efficace, en urgence ou pour traverser un péridoe difficile.
Comme les anxiolytiques et les antidépresseurs ne soignent pas mais masquent les symptômes. Ils devraient donc être prescrits avec mesure et sur de courtes périodes, en incitant le patient rechercher d'autres solutions.

Pour en savoir plus sur comment on peut guérir des attaques de panique, du trouble d'anxiété généralisée (TAG) ou de l'agoraphobie, sans être obligé de prendre des médicaments (ou en réduisant son traitement), cliquez sur ce lien.
Pour aller plus loin
4 vidéos explicatives
Un premier pas qui n'engage à rien, comprendre :
- Les causes de vos troubles et leur fonctionnement ;
- Comment les traiter et faire que ce soit durable.
- Les solutions que je mets à disposition et les modalités d'accompagnement.
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